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Les cigognes de Wabern

 

Notre ville jumelée en Allemagne devient peu à peu une commune exemplaire pour la protection de l’environnement. Les efforts, qu’on a fait dans les années révolues, commencent à se solder.

Ainsi, il y a très longtemps déjà, la commune a su attirer sur elle l’attention des cigognes.

Il y avait eu d’abord, pendant l’hiver 2001/2002, deux cigognes qui étaient venues vers la fin de l’été, avec les grandes migrations vers l’Afrique et qui n’avaient pas voulu continuer. Elles étaient restées à la décharge de Wabern : elles se chauffaient les pieds, la nuit, sur les grand lampadaires qui éclairent le dépôt, et elles se nourrissaient de souris au lieu de grenouilles.

En été 2002, finalement, un couple de cigognes s’étaient arrêté à Wabern au début de l’été et avait niché près des étangs artificiels proche de l'Eder, où la commune avait charpenté, il y a 9 ans déjà, deux aires pour ces oiseaux migrateurs. Ceux-là s’étaient nourris de grenouilles, comme il faut, et - à la grande joie des écologistes - ils étaient repartis fin août, donc, il ne s’agissait pas d’oiseaux dégénérés ou malades. Deux cigognes étaient revenus pour y nicher en 2003 et ils avaient élevés quatre petits, avec lesquels ils étaient repartis fin août.

Or, cette année-ci, il y avait déjà deux couples qui nichaient à Wabern, dont un à l'endroit habituel et l'autre au village même, sur la cheminée de la compagnie Blecher, qui vend des matériaux de construction. Il leur arrive des petites mésaventures, il y en a un qui a failli se noyer dans le bassin d'épuration de la commune, et par deux fois une petite cigogne est tombé dans la cheminée d'une menuiserie; mésaventures, qui suscitent chaque fois des actions de sauvetage de la part des citoyens attentifs: Le patron de la menuiserie a fait lui-même un trou dans les briques de sa vieille cheminée, qu'il vient d'ailleurs de fermer en haut avec une grille.

Il espère que l'année prochaine un couple de cigognes vienne nicher sur la grille.

Peut-être, dans les années à venir, ils nicheront même à Uttershausen, dans le paysage fluvial en dessous du village, qu’on a visité lors de l’échange de la Pentecôte. On avait transformé un terrain de quatre hectares pour lui donner un aspect plus proche des origines naturelles. La Schwalm qui le traverse, avait été forcé à faire des méandres pour retenir l’eau, qui coulaient trop vite après les percées que les générations précédentes avaient faites, et on laisse la nature en faire ce qu’elle voudra.

Ce sont des activités de ce type-là, qui ont conduit à la réimplantation, sensationnelle pour notre région, qui a quand même une population pas trop éparse et même un peu d’industrie, de ces grands oiseaux migrateurs

Die Waberner Störche

 

Wabern wird mehr und mehr eine für den Umweltschutz exemplarische Gemeinde. Die Anstrengungen, die hier in den letzten Jahren gemacht worden sind, beginnen sich auszuzahlen.

So hat die Gemeinde zum Beispiel seit langer Zeit schon die Aufmerksamkeit der Störche auf sich gezogen.

Zuerst waren, im Winter 2001/2002, zwei Störche gegen Ende des Sommer mit den großen Flügen Richtung Afrika gekommen und hatten nicht weiter fliegen wollen. Sie waren im Winter auf der Waberner Deponie geblieben: sie hatten sich nachts die Füße auf den großen Lichtmasten auf der Müllkippe gewärmt und sich von Mäusen anstatt von Fröschen ernährt.

Im Frühsommer 2002 war schließlich ein Storchenpaar in Wabern geblieben und hatte bei den künstlichen Seen an der Eder genistet, wo die Gemeinde schon vor 9 Jahren, dieser Zugvogelart 2 Nistgerüste gezimmert hatte. Diese Störche hatten sich, wie es sich gehört, von Fröschen ernährt und waren zur großen Freude der Ökologen Ende August wieder weggeflogen, es handelte sich also nicht um degenerierte oder kranke Vögel. Zwei Störche waren 2003 zurückgekommen und hatten 4 Junge groß gezogen, mit denen sie Ende August wieder abzogen.

Dies Jahr nisteten dann schon zwei Paare in Wabern, das eine an dem üblichen Platz und das andere in Wabern selbst, auf dem Schornstein der Firma Blecher, die Baumaterialien verkauft. Den Vögeln passierten immer wieder kleine Missgeschicke – einer hätte sich beinahe im Becken der Kläranlage ertränkt, und zweimal ist ein kleiner Storch in den Schornstein einer Tischlerei gefallen; Missgeschicke, die jedes Mal Rettungsaktionen wachsamer Bürger auslösten: Der Eigentümer der Tischlerei klopfte selbst ein Loch in das Mauerwerk seines alten Schornsteins um den Vogel zu retten, und ließ den Schornstein inzwischen oben mit einem Gitter abdecken.

Er hofft, dass nächstes Jahr ein Storchenpaar dort nistet.

Vielleicht werden in den nächsten Jahren auch Störche in Uttershausen nisten, in der Flusslandschaft unterhalb des Dorfes, die wir bei dem Pfingstaustausch besucht haben. Hier war ein 4 ha großes Gelände so umgewandelt worden, dass es wieder den natürlichen Ursprüngen näher ist. Die Schwalm, die es durchfließt, war gezwungen worden, Mäander zu bilden, um das Wasser zurückzuhalten, das nach den Flussbegradigungen früherer Generationen zu schnell abfloss, und man hatte die Natur dort sich selbst überlassen.

Es ist dieser Typ von Aktionen, der zu dem sensationellen Ergebnis geführt hat, dass sich in unserer Landschaft, die nicht wirklich dünn besiedelt ist und die auch etwas Industrie hat, diese großen Zugvögel wieder angesiedelt haben.

 

 

Les cigognes de 2003 avec leurs petits

Die Störche von 2003 mit ihren Kleinen


La cigogne sauvée du bassin d'épuration Der Storch, deraus dem Klärbecken gerettet wurde